Quelques mesures hygiéno-diététiques à adopter

Face à une pathologie sérieuse comme le lymphœdème, l’automédication n’est évidemment pas de mise… En revanche le patient lui-même, de par ses comportements et les mesures d’hygiène et de diététique qu’il adopte, contribue pour beaucoup à l’amélioration de son état de santé. Petite revue des choses à faire et ne pas faire.

Le poids, un élément clé à contrôler

L’obésité – et dans une moindre mesure le surpoids – étant un facteur de risque majeur dans le développement d’un lymphœdème, il apparaît comme essentiel de maintenir un poids de forme. Celui-ci est par ailleurs directement corrélé à une bonne mobilité articulaire, également fondamentale dans la bonne gestion de son lymphœdème pour mieux vivre avec.

La peau, l’enveloppe corporelle dont il faut prendre grand soin

Rappelons ici que notre peau joue le rôle d’interface avec le monde extérieur, tel un organe de communication à part entière, soumis à tous types d’agressions environnementales (chaleur, sécheresse, pollution, produits…). A cet égard il est fondamental de la protéger des coupures, égratignures, échardes, piqûres (etc.) et de lui accorder des soins méticuleux en la nettoyant avec un savon doux, la séchant soigneusement et en appliquant une crème émolliente compatible avec le port de bas de contention. Ce afin de réduire les risques d’infection cutanée (érysipèle) et le recours aux antibiotiques associé.

L’activité physique, cruciale… mais à choisir judicieusement

D’une manière générale, preuve est faite que l’exercice physique ainsi qu’un mode de vie actif sont bénéfiques pour limiter le risque de lymphœdème ou son aggravation, et contribuent à préserver la qualité de vie. Toutes les pratiques sportives ne se valent cependant pas, et c’est ici qu’intervient le choix d’activités physiques favorisant l’augmentation du flux lymphatique et stimulant des chemins lymphatiques alternatifs si certains sont défaillants. Une restriction devra par contre être observée sur les activités comportant des  risques  de  chutes  violentes  et de  traumatismes  (voir notre prochain article « lymphœdème et sport »).

A savoir… et éviter !

Rappel des recommandations essentielles :

Sources documentaires

Article publié le 25/05/2016 par Nathaly MERMET,  journaliste scientifique et médicale.

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